Xmas Party des Naive New Beaters

Jeudi dernier les Naive New Beaters ont investi la Machine du Moulin Rouge avec leurs potes pour une succession de lives bien chaloupés et une ambiance « esprit de Noël ». Une soirée qui signait la fin de leur tournée et s’est transformée, 14 décembre oblige, en Xmas Party (ou birthday party pour moi).

Des premières parties réussies

Après quelques minutes d’attente sous la pluie parisienne, nous avons fait notre entrée dans la Machine pour découvrir une déco de Noël de dernière minute faite de stalactites en mousse qui ont toutes fini par tomber sous les décibels…du kitsch, du bancal, tout ce que j’aime ! Direction le bar pour enfin goûter cette Naive New Beer dont j’avais tellement entendu parler, et c’est plutôt pas mal ! En tant qu’amatrice (et professionnelle) de boissons alcoolisées en tous genres, je me devais de tester la blonde chaloupée de l’un de mes groupes favoris. Fraiche, légère et dominée par les notes florales, elle est très représentative de cette nouvelle génération de bières artisanales et accompagnera parfaitement tous vos concerts préférés.

Sur la scène, ce n’est pas Bono sous acide mais bien un jeune lyonnais qui bouscule un peu les règles de l’electro, Sin Tiempo. Derrière sa tripotée de claviers, il pose sa voix puissante et un poil déraillée (juste ce qu’il faut) sur ses mélodies sombres et efficaces. Choc des cultures, il est suivi de Pépite, groupe pop aux tenues colorées et complètement psyché. Un déferlement de jeans de papa et chemises hawaiennes en adéquation avec la pointe de nostalgie qui caractérise leurs titres romantiques et baroudeurs. Bref, on a vu, on a écouté, on a adoré, on a acheté les EP ! (et je vous conseille d’en faire de même).

Les Naive New Beaters en grande forme

David Boring, Eurobelix et Martin Luther BB King débarquent, comstards rouges assortis à leurs bonnets de Noël et confettis dans les poches à dégainer à tout moment. Ils attaquent avec Break, titre aux accents funk tiré de leur dernier opus…que la chaloupe commence ! La setlist est parfaitement ficelée et oscille entre les morceaux bruts de Wallace (Wow Now, Live Good, Can’t Choose, Get Love…) et l’electro pop plus travaillée d’À la folie (Montecristo, Made to Last Long, Run Away, Tornado, Where Have You Been, Words Hurt…) avec les quelques incontournables de La Onda (Shit Happens, La Onda..). Mentions spéciales à Egoblaster, titre clairement taillé pour la scène, et Jersey qui a entrainé des chaloupes improbables.

Le tout dans une ambiance à la cool et de nombreux échanges avec le public.

Parce qu’avec leur image de mecs accessibles et sympas toujours en train de se marrer, les Naive New Beaters ont réussi à tisser une relation particulière avec leurs fans. En atteste la question la plus posée dans la file d’attente devant la Machine « Et toi, tu les as déjà vu combien de fois ? ». Le public en redemande et c’est bien mérité !

On termine en beauté avec Heal Tomorrow et une tempête de neige parce que…pourquoi pas ?

 

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