Climax Festival 2017, débrief du vendredi

Mix de conférences, débats et concerts enflammés dans une ambiance eco-friendly, le Climax Festival revient cette année avec une nouvelle formule, oscillant entre Darwin et le Parc Palmer.

Alors que les derniers lives du weekend vont bientôt commencer, retour sur la soirée de vendredi.

Un cadre idéal, de belles découvertes et d’agréables retrouvailles

On a commencé avec I Am Stramgram dans une atmosphère décontractée, allongés dans l’herbe et profitant de la pop empreinte de poésie du duo bordelais. Après une pause veggie dans l’un des nombreux food trucks présents dans le Parc, et une pinte de bière bio (La Lune, bière artisanale brassée aux Chantiers de la Garonne par la team Darwin) à la main, nous avons foncé devant Theo Lawrence & The Heart. Une découverte pour moi et un immense coup de cœur pour ce mix de folk/soul/blues made in USA…ah non France. Je vous conseille vivement leur EP Sticky Icky, disponible sur iTunes (le téléchargement légal, c’est eco-friendly non ?). On a enchaîné avec Paradis, énième représentant de la nouvelle scène electropop made in France. Une bonne mise en jambe avant d’aller se déhancher devant les Kooks. Très à l’écoute du public, le groupe anglais nous a offert un live impeccable en nous offrant exactement ce que l’on attendait : tous les morceaux qui ont pu nous faire danser (Always where I need to be) ou pleurer (Seaside) à leurs débuts.

Palmer by night, des lives incontournables

La nuit est tombée sur le Parc Palmer et Polo & Pan prend place sur la scène du théâtre. Le duo a distillé ses titres psychédéliques, embarquant au passage tout le public dans son univers nostalgique et exotique avec un show audacieux. Bien échauffés, nous avons ensuite succombé aux riffs efficaces et enjoués des écossais de Franz Ferdinand. Un live sauvage et dansant grâce à un Alex Kapranos en pleine forme et en parfaite symbiose avec le public. Après un passage aux toilettes propres et constamment réapprovisionnés en savon et autres fournitures essentielles à l’hygiène (un détail qui paraît inutile mais que je tiens à souligner et à applaudir, ayant déjà vécu de nombreuses mauvaises expériences dans d’autres festivals), nous avons couru voir Jacques. Une véritable expérience musicale qui a su convaincre les plus réticents à l’électro qui ont forcément pris plaisir à le voir composer ses morceaux avec des objets du quotidien. Mention spéciale à sa chanson en hommage au public et à son rappel forcé. Enfin, nous avons terminé avec Kungs, le jeune DJ français qui monte (très vite) et qui avait préparé un set bien ficelé avec les tubes actuels et d’autres nous rappelant nos (plus) jeunes années pour nous faire chanter et danser.

En bref : un pari réussi grâce à une organisation bien rôdée et une programmation éclectique qui fait définitivement rentrer Climax dans la cour des grands.

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