Vintage Shot – Indochine

Rentrée oblige,
tout le monde redevient un gamin tiraillé entre son envie de vacances éternelles et le plaisir de retrouver ses habitudes sociales (ou ses collègues de travail pour les potins de l’été autour de la machine à café).
Dans cet esprit nostalgique il est temps de lancer la deuxième édition de notre accord vin et musique old school.

Aujourd’hui on repart se déhancher dans les années 80, années salvatrices puisque musicalement excellentes et mettant officiellement fin au disco (bon ok je tolère Donna Summer et ABBA). Et quoi de mieux qu’Indochine et l’emblématique morceau L’Aventurier pour représenter les sonorités cheap et les goûts vestimentaires douteux de l’époque ? C’est vrai j’aurais pu choisir Depeche Mode, Michael Jackson, Eurythmics, Queen ou La Compagnie Créole mais Bob Morane pour les natifs de la toute fin des 80’s comme moi c’est surtout le générique d’un dessin animé comme seules ces années mythiques savaient faire (Dora n’est qu’une petite joueuse) : kitch, aventureux et annulé au bout d’une seule saison.
Indochine, que je le veuille ou non, a une importance musicale primordiale dans ma vie : j’ai grandit avec leur premier tube, je suis devenue une adolescente faussement rebelle au moment où Sirkis et sa bande on décidé de faire un come-back magistral et alors que je commençait enfin à m’en détacher  pour devenir une adulte sûre de ses choix musicaux et non influençable par la majorité (oui j’ai un petit coté hipster prétentieux parfois) ils ont fait un clip avec mon bien-aimé Xavier Dolan. Jean-Marie Bigard y trouverait certainement une conspiration quelconque.
Si j’ai fini par les laisser de côté, leur manque d’originalité et de renouvellement devenant usant et décevant au fur et à mesure des années, Bob Morane sera toujours mon héros, sauveur imperturbable en temps de crise existentielle, de fin de soirée en manque d’ambiance et de chagrin d’amour, adaptable à toutes les situations, compagnon de voyage, et muse du tube de l’été depuis vingt ans.

Et niveau boisson aussi il y a eu une légère évolution. On délaisse le Tang qui de toute manière n’existe plus (RIP, toi et les cigarettes en chocolat) et on se sert un cocktail frais et exotique qui n’est pas sans rappeler les plus belles épaulettes de Samantha Fox, j’ai nommé la Pina Colada ! Délicieux breuvage à base de rhum, jus d’ananas, et crème de coco inventé en 1954 que Ruppert Holmes a eu la bonne idée de remettre au goût du jour dans les années 80. Native de Porto Rico elle est officiellement la boisson nationale depuis 1974, classe.

Et au fond rien de mieux qu’un cocktail rappelant les plages de sable fin et l’envoûtant rythme de vie caribéen en cette rentrée pluvieuse et morose, non ?
Verdict : Qu’on m’apporte un transat !

Et je vous laisse savourer toute la magie des années 80 dans cette vidéo
(lunettes, mimiques, choucroutes…tout y est)
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About drinkabeat (113 Articles)
Sudiste ayant migré à Bordeaux pour le Master Wine Marketing & Management de l'INSEEC, évolue depuis à mi-chemin entre la music nerd et la wine lover. Parce que les tribulations vinicoles ne se résument pas qu'à des beuveries (dés)organisées, s'engage dans une vision décomplexée du vin.

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